91¶ÌÊÓÆµ salue la décision de Novartis de séparer les fonctions de Président du Conseil d'administration et de CEO. De plus, Novartis a accepté de soumettre le système de rémunération au vote de l'assemblée générale des actionnaires. Ces deux décisions rejoignent les demandes d'91¶ÌÊÓÆµ et les attentes des investisseurs institutionnels. Au vu de ces annonces, 91¶ÌÊÓÆµ retire les deux résolutions «Stop Chairman-CEO» et «Say on Pay» déposées à l'ordre du jour de l'assemblée générale du 26 février 2010.
«Nous sommes très satisfaits de la décision de Novartis de séparer les fonctions de Président du Conseil d'administration et de CEO, ainsi que de donner des droits aux actionnaires en matière de rémunération. Il est réjouissant de constater que la pression exercée par les actionnaires a fait son effet» déclare Dominique Biedermann, directeur de la Fondation 91¶ÌÊÓÆµ. 91¶ÌÊÓÆµ va donc pouvoir retirer les résolutions «Stop Chairman-CEO» et «Say on Pay» qui avaient été déposées conjointement avec huit caisses de pension*.
Des rémunérations toujours excessives chez Novartis
Novartis a communiqué aujourd'hui que la rémunération de la Direction générale s'est élevée en 2009 à CHF 60 millions en valeur fiscale, dont CHF 20 millions pour son Président-CEO Daniel Vasella. Selon les calculs effectués par 91¶ÌÊÓÆµ sur la base des informations communiquées par Novartis, cette rémunération évaluée à la valeur de marché équivaut à CHF 94 millions pour la Direction générale, dont CHF 42 millions pour le Président. Pour ce dernier, la rémunération se compose d'une part fixe de 8% et d'une part variable de 92% versée dans le cadre de quatre plans de bonus et de participation en actions et en options. Cette rémunération équivaut à plus de 500 fois le salaire le plus bas de Novartis.
91¶ÌÊÓÆµ communiquera ses recommandations de vote pour l'assemblée générale du 26 février 2010 après la publication de l'ordre du jour par Novartis.